Le projet d’exploitation agricole de maïs sur une surface de trois mile (3 000) hectares entre dans le cadre du plan de diversification des activités d’AGROPHYTEX pour une offre efficiente d’un pool de services autour de l’agriculture.

Cette ambition, qui dans la première phase se déroule dans la vallée du fleuve Sénégal (Régions de Saint Louis et de Matam), sur les surfaces emblavées appartenant au Comité Nationale de Concertation de la Filière Tomate Industriele (CNCFTI), pourrait s’étendre dans d’autres régions avec d’autres organisations agricoles pour atteindre l’objectif de production de 50 000 tonnes en 2015.

Les 15 000 producteurs de tomates industrielles regroupés en dix huit (18) unions de Saint Louis à Matam, constituant la base du CNCFTI, exploitent les 3 500 hectares emblavés dans la vallée du fleuve Sénégal durant une période culturale qui s’étale sur six (6) mois (novembre, décembre, janvier, février, mars, avril), et les autres six (6) mois de l’année restent en veille, d’où l’opportunité de rentabiliser leur potentiel durant les trois (3) mois de mai, juin et juillet afin :

 

  •  D’obtenir des ressources financière additionneles à forte valeur ajoutée
  • Créer des emplois sur place et ainsi ralentir l’exode rural
  •  Renforcer les sols par la culture du maïs et amoindrir les risques de maladies des plants de tomate
  •  Contribuer à combler le déficit énergétique par l’approvisionnement en bio masse
  •  Participer à l’équilibre de la balance commerciale comme l’a souhaité l’Etat du Sénégal à travers la déclaration de politique général du Premier Ministre Abdoul MBAYE, en réduisant au moins quinze mille (15 000) tonnes d’importation de maïs

La stratégie pour atteindre ce but précédemment décliné est de rehausser l’envergure de l’Entreprise pour une meilleure prise en charge de la demande en matière d’autosuffisance alimentaire et de création d’emploi.mais

De même, la collaboration avec le CNCFTI, au-delà de procurer des ressources additionnelles et de renforcer les capacités culturales de ces producteurs, devrait à terme, être élargi à d’autres organisations paysannes, dans d’autres régions, pour répondre aux besoins en maïs au Sénégal dont les importations se sont élevées à 124 000 tonnes de janvier à septembre 2012 connaissant ainsi une augmentation de 56% par rapport à 2011.